Lettre conjointe envoyée au Secrétaire général de l'ONU pour mettre fin aux violations des droits de l'homme et à l'oppression religieuse en Corée du Sud

  • publiè le : 2020-08-15 22:26:11
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Lettre conjointe envoyée au Secrétaire général de l'ONU pour mettre fin aux violations des droits de l'homme et à l'oppression religieuse en Corée du Sud
Ce 10 août, 155groupes de jeunes comptant un million de membres dans 62 pays à travers lemonde ont envoyé une lettre conjointe au Secrétaire général de l'ONU AntónioGuterres et aux affiliés de l'ONU, y compris le Bureau des Nations Unies pourla coordination des affaires humanitaires (OCHA) et le Bureau duHaut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH).
La lettreconjointe contenait une demande de recommandations pour mettre fin à ladiscrimination contre l'église Shincheonji, une nouvelle dénominationchrétienne dont le siège est en Corée du Sud, et une organisation affiliée àl'ECOSOC de l'ONU nommée Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light(HWPL).

Le représentant de cette lettre, le directeur et fondateur de FREE WATCHAFGHANISTAN, Mobeenullah Aimaq, s'est dit d'accord avec la préoccupation del'ONU concernant la persécution des minorités et des groupes vulnérables ainsique les violations des droits de l'homme qui continuent de se produire sousprétexte de lutter contre le coronavirus. Pour résoudre ce problème, il aproposé une lettre conjointe aux jeunes du monde entier afin de faire appel àla communauté internationale.



Il a vivement exhorté le gouvernement sud-coréen à annuler les poursuitescontre l'église Shincheonji et HWPL en Corée du Sud. « Les poursuitescontre l'église Shincheonji et HWPL devraient être immédiatement arrêtées afinque la réputation internationale du gouvernement, connu comme un partisan de lapaix dans le monde, soit sauve », a-t-il ajouté.
Dans la lettre,ils ont fait état de plusieurs actes de discrimination injuste et d'oppressionde la part du gouvernement sud-coréen et des médias contre ces organisations encitant les préoccupations du Secrétaire général des Nations Unies concernant« les effets disproportionnés sur certaines communautés, la montée desdiscours de haine et le ciblage des groupes vulnérables ».

Selon le rapport, il y a eu plus de 5 500 cas de violations des droits del'homme de membres de l'Église de Shincheonji pendant cette période actuelle depandémie. Parmi les cas figurent la mort de deux femmes dans des circonstancessuspectes. Beaucoup de ces victimes sont des jeunes prometteurs qui sontmaintenant confrontés à une discrimination accrue sur leurs lieux de travail età l'école, à la violence à la maison et même à la déprogrammation (conversion)forcée.

La lettre souligne que les membres de l'église Shincheonji sont également desvictimes qui ont malheureusement été infectées par le virus malgré le respectdes directives du gouvernement relatives à la pandémie.
En outre, la miseen détention sans précédent du président de l'église de Shincheonji et de HWPL,M. Man Hee Lee, âgé de 89 ans, a été récemment décidée. Les licences de cesdeux groupes ont été révoquées par le gouvernement et elles ont fait l'objetd'enquêtes fiscales rigoureuses. Ceux qui occupent des postes de direction ausein de deux organisations ont également été placés en détention pour êtreinterrogés.
Dans la chroniquedu Korea Times intitulée « Une secte impopulaire peut-elle espérer justice?»,Michael Breen, PDG d'Insight Communications, a qualifié l'enquête en cours surl'église de Shincheonji de «chasse aux sorcières» en disant que Shincheonji estune cible sûre pour les politiques et autres qui se permettent même decommenter en public en raison de l'impopularité de Shincheonji.
De même SamanthaLovius, vice-présidente de SOA Association, qui milite pour faciliter l'accès àl'éducation dans le monde, et la rendre accessible à tous sans aucunediscrimination s'est adressée au gouvernement sud-coréen au nom de sa structurepour demander que la situation en Coréedu sud soit examinée. Dans son message, elle met en relief l'augmentation desviolations des droits humains et de l'oppression religieuse depuis la crise duCovid-19 et a demandé que cela cesse immédiatement.
Dans la lettre conjointe, ils ont exhorté à mettreun terme aux cas de répression des droits de l'homme et de répression socialeet religieuse, comme ceux qui se produisent en Corée du Sud, afin de construire« des solutions plus efficaces et inclusives pour l'urgence d'aujourd'huiet la reprise pour demain ».

source : ONG de jeunes, Free Watch

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