Dérapages à C'Midi et Peopl'Emik: Secret de la recette des producteurs pour créer du buzz

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Dérapages à C'Midi et Peopl'Emik: Secret de la recette des producteurs pour créer du buzz
Depuis quelques temps on assiste à un grand changement dans le milieu de la télé et de la radio en Côte d'Ivoire. Une " révolution " selon certains pour qui la qualité des images, du son et du décor sont les éléments les plus importants à considérer. Soit ! Mais d'un autre côté, on remarque depuis un moment que trop souvent des controverses et autres guéguerres entre animateurs, chroniqueurs et invités sont au centre de l'actualité des médias en Côte d'Ivoire.

Des polémiques qui généralement interviennent après une blague de très mauvais goût, une accusation gratuite ou des propos totalement déplacés d'un animateur ou d'un chroniqueur.

Dans un premier temps on accusait ' la qualité ' des chroniqueurs qui n'étaient pas forcément des gens du métier. C'était des personnes parachutées à la télévision ou à la radio grâce à leur grande audience sur les réseaux sociaux. Audience dont voulaient bénéficier leurs nouveaux patrons pour mieux positionner leurs émissions. On peut parler ici de Lyne Jaber, Zena Alisar, Eunice Zunon par exemple.

Mais depuis peu il y a dans l'émission Peopl'Emik sur RTI 3 (où intervient déjà Eunice Zunon) une chroniqueuse avec un parcours différent: Annie-France Bamba.


Elle a fait des études universitaires en France et à visiblement les connaissances et le bagage intellectuel pour assurer le travail à la perfection. Mais pour une personne qui a parmi ses diplômes une licence en Sociologie et une licence en Ressources Humaines, elle a déjà fait plusieurs sorties de routes très maladroites face à ses invités. La dernière en date était avec l'artiste chanteuse Ivoirienne 'Vitale' dont les chansons visiblement trops nulles " pouvaient donner l'envie de se suicider " selon ses propos.


Et là encore une fois c'est la toile internet en Côte d'Ivoire qui se déchaîne contre cette chroniqueuse à la langue un peu trop fourchue à leurs yeux.

Mais à quelque chose malheur est bon dit on:

- ceux qui ne connaissaient pas cette chroniqueuse la découvrent,

- ceux qui ne connaissaient pas la RTI 3 la découvrent, et

- ceux qui ne connaissaient pas l'émission Peopl'Emik la regarde.

Le pari risqué est gagné par le producteur de l'émission parce que visiblement, ces chroniqueuses ne font que suivre les directives de leurs patrons. Sinon pourquoi selon vous jamais l'une d'entres elles n'a été sanctionnée pour les dérives verbales auxquelles ont assiste depuis si longtemps ?

Les producteurs de ces émissions utilisent juste ces chroniqueuses pour créer du Buzz... en partant du principe qu'en Côte d'Ivoire, qu'il soit bon ou mauvais le Buzz attire les annonceurs et fait vendre. C'est aussi simple que cela.

Maintenant il appartient à ces chroniqueuses de faire un choix: assumer d'être des outils et en subir les conséquences, ou simplement changer de cap... ou de métier.



auteur : Claudus Kouadio

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