L'opposition parlementaire dit ''niet'' à un débat sur la RTI, les raisons

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L'opposition parlementaire dit ''niet'' à un débat sur la RTI, les raisons
L'opposition parlementaire a décliné sa participation à un débat télévisé prévu sur la première chaîne de la télévision ivoirienne, vendredi 24 janvier 2020. Raison évoquée par Yasmina Ouégnin et ses collègues, "l'émission ne sera pas diffusée en direct".

L'opposition parlementaire dit non à un débat sur la RTI

Le face-à-face députés de l'opposition contre ceux du RHDP (parti au pouvoir), n'a pas eu lieu comme souhaité sur RTI 1, ce vendredi 24 janvier 2020. L'honorable Yasmina Ouégnin et ses pairs membres de l'opposition parlementaire, ont en effet décliné leur participation en raison du fait que l'émission ne soit pas diffusée en direct sur les ondes de la télé.

"Les groupes parlementaires de l'opposition déclinent leur participation en raison du fait que l'émission ne soit pas transmise en direct", peut-on lire dans la réponse des députés de l'opposition, transféré à la RTI. "Levée de l'immunité parlementaire : Les textes ont-ils été respectés%u202F?", était le thème autour duquel devaient débattre les deux camps.


Le lundi 20 janvier 2020, à l'initiative du groupe parlementaire RHDP, le bureau de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, avait, à une majorité écrasante de ses membres, voté en faveur de la levée de l'immunité parlementaire de Guillaume Soro ainsi que de cinq autres députés proches de lui, dont Alain Lobognon, Soro Kanigui, Camara Loukimane et autres. Une décision que les députés membres de l'opposition, contestent vivement puisque jugée ''illégale'' par eux.

Selon le député Marius Konan, membre du groupe parlementaire PDCI-RDA : «Aucun texte de ce pays ne permet à un député ou un groupe parlementaire de demander la levée de l'immunité d'un autre député. La demande visant la levée de l'immunité d'un député est une prérogative exclusive du parquet. Les groupes parlementaires ne peuvent que demander la suspension des poursuites ou la suspension de la détention conformément aux dispositions de l'article 47 de la résolution portant règlement de l'Assemblée nationale. Le bureau Rhdp du président de l'Assemblée nationale ne peut pas s'adresser une demande et y répondre lui-même », avait-il tempêté.


«Depuis la fondation de l'État de Côte d'Ivoire et la naissance du corps législatif ivoirien, jamais une telle forfaiture dans laquelle un groupe d'hommes et de femmes entérinent le piétinement des règles minimales de droit et de procédures parlementaires, ne s'était déroulée au sein de l'Assemblée nationale », a dénoncé, pour sa part, Me Affoussiata Bamba Lamine, membre du comité d'orientation de GPS.

source : afrique-sur7.fr

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