Affaire SORO, KONATE Navigué à l'opposition : ''Les déclarations ne sont plus suffisantes''

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Affaire SORO, KONATE Navigué à l'opposition : ''Les déclarations ne sont plus suffisantes''
3 semaines après le verdict de la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples (CADHP) ordonnant la suspension par l'état de Côte d'Ivoire, des poursuites contre Guillaume SORO et ses partisans, l'évolution de l'actualité politico-judiciaire donne de constater que la situation de l'ancien Chef du parlement Ivoirien, s'est encore plus détériorée, avec sa condamnation par contumace à 20 ans de prison, le 28 Avril dernier, et la déposition d'une nouvelle plainte contre lui, auprès de la justice Française, par des proches du sergent-chef Ibrahim COULIBALY, dit "IB''.

Face à la tournure que prennent les événements, surtout avec le refus du Gouvernement Ivoirien de se soumettre à la décision de cette juridiction régionale et le musellement des principaux opposants, l'ex-Président de la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien (JFPI), KONATE Navigué, que nous avons joint au téléphone, n'est pas passé par quatre chemins pour dénoncer l'attitude du pouvoir et appeler l'opposition à prendre ses responsabilités pour imposer "un rapport de force de sorte à contraindre le pouvoir à appliquer la décision''.

"Le pouvoir Ivoirien a refusé par orgueil. Les déclarations ne sont plus suffisantes. Il faut un leadership très clair au niveau de l'opposition pour que des actions concrètes soient menées pour des élections transparentes...''. Pour lui, la réaction des autorités Ivoiriennes suite à cette ordonnance n'est pas surprenante. "Il fallait s'y attendre...'', pense-t-il.
Le Gouvernement Ivoirien, faut-t-il le rappeler, a annoncé sa décision de retirer la signature de l'état de Côte d'Ivoire du protocole de la Charte Africaine des droits de l'homme et des peuples, instituant la Cour Africaine de justice, pour protester contre ce qu'il considère comme une violation de la souveraineté judiciaire de la Côte d'Ivoire.

auteur : Raoul MOBIO

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