Haut-sassandra : A deux jours du lancement du projet PISCCA à Daloa, le coordonnateur général se livre à ivoirtv.

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Haut-sassandra : A deux jours du lancement du projet PISCCA à Daloa, le coordonnateur général se livre à ivoirtv.
La fédération ivoirienne du basket-ball dirigée par Philippe Blessy, directeur général de la FIBB et coordonnateur général du projet PISCCA envisage organiser une cérémonie de lancement du projet PISCCA le samedi 16 novembre 2019, prochain à Daloa.Selon Eid Waleed Michel, responsable d'édition chargé de la promotion du basket-ball en Côte d'Ivoire, « le projet PISCCA est un projet mis sur pied en vu d'apporter une réponse aux problèmes des jeunes. C'est un projet qui a deux volets à savoir; le volet sensibilisation sur l'immigration clandestine et l'insertion des jeunes dans les activités sociales.

- Pouvez-vous vous présenter ?

Merci je suis Philipe blessy, directeur général de la FIBB ,coordonnateur du projet PISCCA

- Quel est la définition du projet PISCCA ?

PISCCA est un projet initié par la fédération ivoirienne de Basket-ball (FIBB)et financé par l'ambassade de France. La PISCCA se définit par des projets innovant de la société civile et des coalitions d'acteur.

- Quel est l'objectif de ce projet ?

C'est un projet qui a pour thème la contribution de la fédération ivoirienne de Basket-ball dans la sensibilisation sur l'immigration clandestine et l'insertion des personnes vulnérables .L'objectif que nous visons est loin de recruteur des basketteurs, mais plutôt d'insérer les jeunes en situation de vulnérabilité dans le tissu social et même au sein de notre coopération de Basket-ball.

- Selon vous, qu'est ce qui vous fait croire que vos initiatives pourront apporter le changement de mentalité sur l'immigration ?

Effectivement, nous sommes conscients et unanimes sur le fait que plusieurs institutions et organisations se sont déjà intéressées à la question, mais le projet PISCCA ne sensibilise pas les jeunes sur l'immigration, bien au contraire c'est plutôt la clandestinité que nous déplorons et combattons.

- En admettant que votre projet de sensibilisation soit entendu par la jeunesse, que leur offrez vous ?

Merci cher ami journaliste, mais je voudrais que vous sachiez que la cause de ce phénomène est le manque d'emploi, d'occupation. Le projet PISCCA a plusieurs volets à savoir; le volet formation, le volet insertion et le volet sensibilisation que nous venons d'évoquer plus haut.

- Bien-sûr, mais est ce qu'après votre passage, ces jeunes ne seront pas en attente d'un espoir qui ne se réalisera jamais ?

Le projet PISCCA fera son lancement le 16 novembre 2019, mais il va s'étendresur une période de neuf mois, qui est une durée de formation et d'insertion dans la société civile et aussi dans notre corps de métier.

- Pourquoi avoir choisi la commune de Daloa ?

Ce choix est stratégique, nous avons déjà pris des attaches avec des jeunes de la ville de Man, de Korhogo et Daloa, alors nous avons simplement fait le choix de Daloa parce qu'il se situe au centre de ces deux autres villes.

- Quel apport sur le plan économique, ce projet peut-il être bénéfique pour les villes choisies ?

Je voudrais rappeler que le projet PISCCA est un projet innovant de la société civile et des coalitions d'acteur. Nous avons le projet d'insertion sociale et aussi une formation que nous offrons à ces bénéficiaires. Mais en parlant d'insertion, nous entendons créer de petites et moyennes entreprises afin de les insérer dans la vie active. Ces PME/PMI qui seront crées sont des apports économiques pour ses villes retenues.

- Maintenant que nous connaissons vos ambitions pour cette jeunesse, quelles sont vos attentes ?

Ce que nous voulons, c'est une forte mobilisation de la jeunesse et des habitants à cette cérémonie de lancement.-

Un dernier mot ?

Merci pour l'opportunité, je voudrais dire merci au au préfet de la région du haut-sassandra m. Bako Digbé Anatole-Privat, au maire de la ville, m. Gbely Stéphane, au conseil régional, à la direction du ministère des sports du haut-sassandra et à tous ceux qui nous ont aidé et continuent de nous aider pour la réussite de cette journée. Aussi, je profite pour dire un grand merci à l'ambassade de France qui a financé le projet PISCCA.

Interview réalisée par Hermann Adepo
source : IVOIRTV.NET

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